Le REER
Peut être pertinent lorsque la déduction fiscale liée à la cotisation s'inscrit dans une réflexion globale sur les revenus actuels et futurs.
Guide REER
Comprendre le REER, ses avantages, ses limites, sa fiscalité et sa place dans une réflexion de retraite, de décaissement et de transmission.
Sommaire
Un guide de référence pour mieux comprendre le sujet, poser les bonnes questions et relier les décisions entre elles.
Temps de lecture
Un guide de référence pour mieux comprendre le sujet, relier les décisions entre elles et poursuivre la réflexion avec des ressources complémentaires.
Point de départ
Le REER est souvent présenté comme un incontournable de la retraite. Pourtant, il ne devrait pas être analysé seul. Son utilité dépend du revenu, de la fiscalité, du CELI, du régime de retraite, des besoins futurs et de la façon dont les sommes seront éventuellement utilisées.
Le REER est souvent présenté comme un incontournable de la retraite. Pourtant, il ne devrait pas être analysé seul. Son utilité dépend du revenu, de la fiscalité, du CELI, du régime de retraite, des besoins futurs et de la façon dont les sommes seront éventuellement utilisées.
Comprendre le REER, c'est d'abord comprendre le principe du report d'impôt. La vraie question n'est donc pas seulement de savoir combien cotiser, mais aussi à quel moment le REER crée de la valeur et comment il s'intègre dans une vision d'ensemble.
Perspective
Le REER est souvent analysé à partir de son avantage le plus visible : la déduction fiscale. Pourtant, cette déduction n'est qu'une partie de l'histoire.
Le REER crée surtout un report d'impôt. L'économie réalisée aujourd'hui devra être mise en relation avec les retraits imposables de demain.
C'est pourquoi le REER devrait être regardé avec le CELI, les comptes non enregistrés, les rentes publiques, le régime de retraite, les besoins de liquidités et les objectifs de transmission.
Une décision qui semble avantageuse dans l'année courante peut avoir des effets différents au moment de la retraite ou du décaissement.
Point de départ
Le REER permet généralement de reporter de l'impôt pendant les années de cotisation. Les sommes peuvent croître à l'abri de l'impôt tant qu'elles demeurent dans le régime, puis elles deviennent imposables au retrait.
Comparaison
Comparer le REER et le CELI demande de regarder le taux d'imposition actuel, les revenus prévisibles, les hypothèses de revenus futurs, les besoins de liquidité, l'âge, la situation familiale et les objectifs de retraite. Le choix entre REER, CELI ou une combinaison des deux dépend du portrait global de la personne. Il ne devrait pas être basé uniquement sur l'économie d'impôt immédiate.
Peut être pertinent lorsque la déduction fiscale liée à la cotisation s'inscrit dans une réflexion globale sur les revenus actuels et futurs.
Offre une grande souplesse puisque les retraits ne sont généralement pas imposables et peuvent aider à gérer certains besoins futurs.
Dans plusieurs situations, la vraie réponse n'est pas l'un ou l'autre, mais une combinaison adaptée au portrait global.
Fiscalité
Une cotisation REER peut réduire le revenu imposable de l'année, mais les retraits seront généralement imposables plus tard. Il faut donc réfléchir à l'ensemble du cycle de vie du REER. L'économie d'impôt immédiate ne devrait donc pas être le seul critère de décision.
Retraite
À la retraite, le REER change de rôle. Il n'est plus seulement un outil d'accumulation. Il devient une source potentielle de revenus.
C'est souvent à ce moment que plusieurs personnes découvrent que les retraits REER sont imposables. Le montant retiré s'ajoute généralement aux autres revenus de l'année, comme les rentes publiques, les revenus de pension, les revenus de placement ou les revenus d'entreprise.
Le décaissement demande donc de réfléchir à l'ordre des retraits, au niveau de revenu souhaité, à la fiscalité, au CELI, au FERR et aux besoins futurs. L'objectif n'est pas seulement de retirer de l'argent, mais de le faire dans un ordre qui respecte le portrait global.
Les montants versés d'un FERR sont imposables lorsqu'ils sont reçus, et l'émetteur doit commencer à verser un paiement minimum dans l'année suivant celle où le FERR est établi.
Il peut être utile d'évaluer si des retraits graduels ont du sens selon le revenu, les besoins et la fiscalité.
Le REER doit généralement être converti, retiré ou transformé selon les options permises avant la fin de l'année où la personne atteint 71 ans.
Le FERR entraîne des retraits minimums. Ces retraits doivent être intégrés au revenu de retraite.
Transmission
Le REER peut aussi avoir un impact successoral. Au décès, les règles applicables peuvent varier selon la présence d'un conjoint, d'un bénéficiaire désigné, d'une succession ou d'autres héritiers.
Il est donc important de ne pas regarder le REER uniquement comme un outil de retraite. Il peut aussi influencer la liquidité disponible au décès, l'impôt payable et la manière dont le patrimoine sera transmis.
Une réflexion sur le REER devrait donc inclure non seulement la période d'accumulation, mais aussi la retraite, le décaissement et la transmission.
À éviter
Les erreurs ne viennent pas toujours d'un manque d'effort. Elles viennent souvent d'une décision prise sans regarder l'ensemble de la situation.
FAQ
Des réponses courtes aux questions fréquentes. Chaque situation mérite toutefois d'être replacée dans son contexte.
Non. Le REER peut être très pertinent dans certaines situations, mais son avantage dépend notamment du revenu, de la fiscalité actuelle, des revenus prévisibles, des hypothèses de revenus futurs, du CELI et des objectifs de retraite.
Oui. Les retraits d'un REER doivent généralement être inclus dans le revenu imposable de l'année.
Pas nécessairement. La réponse dépend du contexte fiscal, du revenu, des besoins de liquidité et de l'horizon de retraite.
Avant la fin de l'année où une personne atteint 71 ans, elle doit généralement choisir quoi faire avec son REER, par exemple le convertir en FERR, retirer les sommes ou acheter une rente admissible.
Le REER sert principalement à accumuler de l'épargne en vue de la retraite. Le FERR sert généralement à verser un revenu à partir des sommes accumulées. Les retraits d'un FERR sont imposables et un minimum annuel doit être retiré selon les règles applicables.
Oui, mais son rôle dépend du contexte. À la retraite, le REER ou le FERR devient une source potentielle de revenus imposables. Il doit donc être intégré à une réflexion plus large avec le CELI, les comptes non enregistrés, les rentes publiques et les besoins de liquidités.
Oui, il peut en avoir un. Le traitement au décès dépend notamment du bénéficiaire, de la présence d'un conjoint admissible, de la succession et des règles fiscales applicables. Il est donc important d'intégrer le REER dans une réflexion successorale globale.
Ressources liées
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